Resident Evil 5 débarque enfin dans sa version de démonstration sur le Live. Il était très difficile de l’attendre, surtout avec le nombre de captures d’écran et de vidéo que Capcom fournissaient. Beaucoup pouvait s’y essayer depuis un bon moment, mais à condition de créer un compte japonais sur le Live. Pour ma part, je suis me simplement contenter d’attendre la sortie officielle de cette démo européenne et après l’avoir testé à plusieurs reprise, il était temps de rédiger un article sur mes premières impressions.
La démo nous propose deux passages de Resident Evil 5, et une fois ce dernier choisi, on constate rapidement que peu de choses ont changé si ce n’est les graphismes et quelques petites nouveautés. C’est alors qu’on contrôle le personnage de la même manière que dans le précédent volet et il est donc toujours impossible de tirer tout en étant mobile. En réalité, Resident Evil 5 s’approche plus d’un jeu d’action à part entière plutôt qu’un survival-horror. La première scène proposé, ressemble fortement à un passage de Resident Evil 4, où on est pris d’assaut dans une maison. Difficile de ne pas être déçu, surtout pour un fan qui ne jure que par les premiers épisodes de la série.
Les personnages manquent également de personnalité. Etrangement, Chris Redfield qui avait fait une très forte impression dans le premier Resident Evil sorti en 1996, ne dégage aucun charisme. On a l’impression de contrôler un soldat des forces spéciales sans histoire. Quant à son partenaire, difficile de se prononcer mais espérons que dans la version commerciale, il existera des phases solo.
Graphiquement, le titre tient ses promesses même si parfois il y a des textures un peu flou et que le framerate chute monstrueusement quand trop d’ennemis s’affichent à l’écran. On retrouve également une bande son de qualité avec des dialogues en anglais sous-titrés en français comme toujours. Comme je le précisais un peu plus haut, la jouabilité est quasi identique à Resident Evil 4, du coup, il faut un petit temps d’adaptation surtout quand on à l’habitude de jouer à Gears Of War ou Lost Planet par exemple.
Après avoir passé quelques heures sur cette démo, on fini par ce dire que finalement le titre n’est pas si mauvais. Non, loin de là ! Resident Evil 5 est une réussite pour un jeu d’action mais déçois par son manque de nouveauté et sa transformation en jeu d’action 3D. Désormais, Resident Evil n’a plus rien avoir avec les anciens épisodes et il faudra s’y faire…
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Société japonaise fondée le 20 avril 1976 à Tokyo par Tetsuo Fukuda, Data East a débuté en réalisant des bandes interchangeables à l’intérieur des bornes d’arcade afin de changer
de jeux sans devoir remplacer la machine. Ainsi, Data East a produit son propre système de cartouche et un multi-kit converter. Malheureusement, ces derniers n’eurent que très peu de succès à
cause des nombreux problèmes techniques rencontrés chez les utilisateurs.
C’est uniquement dans les années 90 que Data East se procure une licence chez SNK afin de sortir SpinMaster (1993) et Karnov’s Revenge (1994) sur NeoGeo. On retrouvera également
de nombreux jeux sur la plupart des consoles 16-Bits comme Captain America and the Avengers, Atomic Runner, Side Pocket, SpinMaster, ShadowRun, Sengoku et bien d’autres. Dans la même période, la
firme rencontre de nombreux problèmes financiers. Afin de régler une ancienne dette, Data East USA est transféré en 1994 chez SEGA en tant qu’élément et c’est alors que la société n’existera plus
en dehors du Japon. Ainsi Defcon 5 sera le seul jeu commercialisé en Europe sur PlayStation. Deux ans plus tard, la firme vend sa division de flipper à SEGA, qui sera finalement rachetée par Gary
Stern en 1999 et la renommera pour l’occasion en Stern Pinball. Vient alors Tantei Jingûji Saburô, mikan no rupo (1996) et Tantei Jingûji Saburô, Yume no owarini (1998), deux jeux d’aventure
parus sur Saturn. Malgré tout, Data East n’arrive pas à sortir de ses problèmes d’argent. La compagnie décide de vendre toutes ses plus grosses licences afin de rassembler assez de fond pour
développer de nouvelles productions et sortir ses comptes bancaires du rouge. La même année sortira Revive, un autre jeu d’aventure sur Dreamcast ainsi que deux autres titres sur PlayStation mais
a défaut d’avoir essayé, c’est un échec total et il sera impossible pour la firme de relever la tête.
sonore de Street of Rage, un excellent
beat’em all produit par SEGA en 1991. Question de ne pas faire les choses à moitié, SEGA commercialise en même temps un adaptateur de cartouches, le Power Base Converter, afin de profiter
pleinement des jeux Master System sur la machine ! Même si NINTENDO possédait les plus grosses part du marché, il était très judicieux d’avoir pensé à un tel accessoire puisqu’en Europe, la
Master System était déjà très bien implantée et possédait son lot de fans.
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