Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /Oct /2008 09:46

Commercialisé en 1993 avec Ridge Racer, le System 22 est le digne successeur du System 21 puisqu’il se base essentiellement sur sa conception. C’est alors qu’on retrouve sous son capot un processeur 68EC020 de Motorola cadencé à 24,576 qui s’occupe, à lui tout seul, de calculer toutes les données graphiques avec quelques instructions comme le Texture Mapping, le Gouraud Shading ou le Depth-Cueing. Le son est gérer par deux CPU C74 et un chipset C352 de Namco avec une prise en charge du son 3D grâce au TMS320C25 signé Texas Instruments. Le System 22 recevra uniquement des jeux de simulation comme Ace Driver, Rave Racer et Cyber Commando qui est en réalité un shoot en 3D où il faut contrôler un vaisseau via deux joysticks. Ridge Racer 2 est le dernier jeu sortit sur le System 22 en 1994.

 

Processeur central :

CPU : Motorola 68EC020 cadencé à 24.576Mhz

Architecture : 32 Bits

Mémoire vive : NC

 

Processeur graphique :

Nombre de couleurs : 16,7 millions.

Instructions : Texture Mapping, Gouraud Shading, Translucency Effects, Depth-Cueing.

Polygones : 240000 polygones / sec

 

Processeur sonore :

CPU : Namco C74 (Basé sur le M37702 16-Bits) (X2) cadencé à 16,384Mhz.

Chipset : Namco C352, 32 canaux 42KHZ en stéréo et 4 canaux en sorti. 

3D DSPs : Texas Instruments TMS320C25 16-Bits cadencé à 49,152MHZ.

 

Les jeux :

Ace Driver (1994)

Ace Driver : Victory Lap (1996)

Cyber Commando (1995)

Rave Racer (1995)

Ridge Racer (1993)

Ridge Racer 2 (1994)

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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /Oct /2008 09:44

Présentation :

Dernière console de SEGA, la Dreamcast était la toute première console 128 Bits embarquant un modem afin de bénéficier d’un accès Internet via une prise téléphonique. Commercialisé le 27 novembre 1998 au Japon puis en 1999 aux USA et en Europe, la Dreamcast étant sans aucun doute un grand évènement dans l’histoire du jeu vidéo !  Possédant un hardware défiant toute concurrence adverses, la Dreamcast possédait d’excellents titres dans sa ludothèque tel que Resident Evil : Code Veronica, Sou Calibur, Jet Set Radio, Dead or Alive 2, Virtua Fighter 3tb, Sonic Adventure ou encore Shenmue et bien d’autres…

 

Basée sous une version light de Microsoft Windows CE, la Dreamcast permettait aux développeurs produire bien plus aisément des jeux par rapport à la Saturn et même la PlayStation 2 sortie quelques temps plus tard. En son plus de ses puissantes capacités, SEGA apporta son lot d’innovation avec le VMU. Cet accessoire est en réalité une carte mémoire ou mini-console permettant d’afficher différentes informations sur son écran 48x32 une fois insérée dans la manette et grâce à ses touches, il est possible de jouer à de nombreux mini-games.

 

Une NeoGeo Pocket peu également être branchée via le port *** afin de débloquer des personnages et autres bonus dans certains jeux tel que KOF’99 EVO, Capcom VS SNK etc. Dans le même esprit, la GamePark 32  peu elle aussi se connecter sur la Dreamcast.

 

Malgré tout, SEGA n’a pas réussi à faire décoller sa console et l’arrivée de la PlayStation 2 n’arrangea pas les choses. Sans avoir connue le succès mérité, et boycottée par le marketing de ses concurrents, la Dreamcast sera tristement la dernière console de SEGA.

 

Aujourd’hui la Dreamcast revit de ses cendres grâce à une grande communauté de fans qui n’hésite pas réaliser des portages d’anciens hits (Doom, Duke Nukem 3D etc.) ou bien de mettre à disposition des utilitaires pour lire des DivX, MP3 etc. D’autres développeurs produisent encore quelques titres, au Japon, comme le très récent Under Defeat de chez G.REV.

 

HARDWARE

 

Processeur Central :

CPU : Hitachi SH4 RISK cadencé à 200Mhz (360 MIPS / sec)

Architecture : 128-bits

Mémoire vive : 16Mo

 

Processeur Graphique :

GPU : NEC Power VR II (3 million de polygones / sec)

Mémoire vive : 8Mo

Nombre de couleurs : 16,7 millions

Bande passante : 800Mo / sec

 

Autres :

Processeur sonore : Yamaha RISC 8Mo, 64 canaux, support du son 3D.

Média : Lecteur GD-ROM 12x (capacités des GD-ROM de 1Go).

Communication : Modem 56kbps et 33.6kbps pour l’Europe. Adaptateur haut débit en option.

Carte mémoire : VMU (Visual Memory Unit), CPU 8-Bit, 128Ko de mémoire avec un écran monochrome LCD 48x32.

 

Jeux compatibles Linker NeoGeo Pocket :

KOF R2 / KOF’99

KOF Battle de Paradise / KOF’99 EVO

Bikkuriman World / Bikkuriman 2000

SNK vs. Capcom: Card Fighters 2 Expand Edition / Capcom VS SNK

SNK vs. Capcom: Card Fighters 2 Expand Edition 2 / Capcom VS SNk 2

SNK vs. Capcom: Match of the Millennium / Capcom VS SNK

Cool Cool Jam / Cool Cool Toon

Infinity Cure / Never 7 - The End of Infinity

 

Les incontournables :

Shenmue (SEGA AM2 - )

Shenmue II (SEGA AM2 - )

Sonic Adventure (SEGA SONIC TEAM - )

Sonic Adventure II (SEGA SONIC TEAM - )

Virtua Fighter 3tb (SEGA AM2 - )

Soul Calibur (NAMCO - )

Resident Evil : Code Veronica (CAPCOM - )

SNK vs Capcom (CAPCOM - )

SNK vs Capcom 2 (CAPCOM - )

Dead or Alive II (TECMO -)

Power Stone (CAPCOM - )

Power Stone II (CAPCOM - )

Virtua Tennis ( )

Virtua Tennis 2 ( )

Marvel Vs Capom 2 (CAPCOM)

Metropolis Street Racer ( )

F355 Challenge ( )

Sword of Bersek : Gut’s Rage (EIDOS)

SEGA Rally 2 (SEGA - )

Quake III Arena ( ID SOFTWARE)

Par gatsusan - Publié dans : Museum Console
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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /Oct /2008 09:42

Editeur : CAPCOM

Développeur : CAPCOM

Année : 1993

 

Ayant fait sa première apparition dans une B.D dessinée par Mark Shultz en 1986 puis réimprimée par Marvel quelques années plus tard, Cadillacs & Dinosaurs continua sa lancé en prenant d’assaut les télés américaines et européennes. Malheureusement, les 13 épisodes destinés à un publique adulte sont programmés dans une émission enfantine. Ainsi la série passera inaperçu avant d’être retirée définitivement des écrans. En France, c’est un flop total et peu de personne s’en souvienne encore. Malgré son échec total, Capcom reprend la licence de Cadillacs & Dinosaurs dans les années 90 afin de réaliser un beat’em all sur CPS-1.

 

Nous sommes en l’an 2513 et, depuis quelques temps, la planète terre a redonné vie aux dinosaures, renvoyant ainsi de pleins fouet l’homme à la préhistoire. Essayant, tant bien que mal, de vivre en harmonie avec cette ancienne espèce, de nombreux braconniers et autres scientifiques n’hésitent pas à capturer ces derniers afin de les vendre ou de les utiliser comme cobaye. Heureusement pour nos amis les dinos, Jack aidé d’Hanna, une exploratrice à mi-temps, Moustapha ou encore **** décident de combattre ces injustices à coups de points tout en serrant bien fort les dents.

 

Le gameplay reprend son appui sur le mythique Final Fight avec quelques nouveautés qu’il est fort sympas de noter. Par exemple, il est possible d’utiliser des uzis, fusil à pompe, bazooka etc. question de faire de gros trou dans la peau de vos ennemis. Une fois le chargeur vide, les personnages peuvent réutiliser les armes pour achever les adversaires encore debout après avoir été criblé de balles ! D’autres armes peuvent être ramassées allant du simple couteau à la grande machette, mais certaines ralentiront en conséquence la vitesse de vos déplacements en échange de coup très puissants. Comme tout bon beat’em all qui se respect, des bonus se cachent dans des caisses en bois, barils ou autre et vous permettront de restaurer votre niveau de vie, gagner d’avantage de points etc. De même, les ennemis peuvent faire tomber des armes ou des objets qui peuvent être très utiles ! Quant aux coups, ils se donnent via un simple bouton, et il est tout à possible d’effectuer des attaques en l’air en utilisant la touche de saut. En combinant les deux touches, le personnage lancera une super attaque en échange d’un peu d’énergie. Notez qu’il tout est à tout fait possible de courir et de finir sa course en donnant un bon coup à vos adversaires. Cette dernière technique est très efficace pour mettre à terre tout un groupe d’ennemis qui pollue l’écran.

 

Dans les 8 niveaux que recouvre cette aventure, vous pourrez rencontrer de nombreux dinosaures qui vous attaqueront sous l’emprise de la colère. En leur donnant une bonne correction, ces derniers sortiront de cet état de rage pour en suite disparaître dans le coin de l’écran. Comme toujours, chaque stage se termine en affrontant un boss, qui ici ne pose pas vraiment de problèmes pour être achevés. De plus, il est même possible de désarmer ces derniers, et de réutiliser leurs propres armes. On regrettera cependant, que les niveaux se terminent bien trop rapidement. Venir à bout du soft ne vous prendra ainsi que quelques heures à moins de ne pas être habitué au genre.

 

Visuellement, Cadillacs & Dinosaurs est une belle démonstration des capacités du CPS-1. Bien que les personnages ne soient pas très détaillés, ils possèdent de belles animations assez fluides dans l’ensemble. Les niveaux sont plus ou moins variés et disposent d’une bonne réalisation globale ceci avec de belles couleurs tout en restant fidèles à la B.D. L’utilisation des armes occasionnera quelque giclé de sang et pour ceux qui préfère utiliser la dynamite ou le bazooka, des lambeaux de chair viendront voler dans tous les sens à l’écran. On appréciera aussi, les ennemis qui viennent s’écraser lamentablement après avoir reçus un bon enchaînement, mais attention, ce genre de chose peu aussi vous arriver ! Il n’est pas rare de se prendre un mauvais coup et voltiger en l’air pour venir s’écraser contre toute une rangé de caisse. C’est certainement ce genre de détails qui rend le titre très agréable à jouer. Côté bande son, à part quelques soundtrack, il n’y a pas de quoi s’agiter dans tous les sens. Bien évidement, la prise en main est immédiate, et on prend rapidement ses repères. Malheureusement la durée de vie est vraiment trop courte, et un niveau de difficulté peu élevé n’arrange pas les choses. Disons le clairement, une fois le titre achevé et la petite cinématique terminée, on en reste sur sa faim !

 

Conclusion

Cela ne fait aucun doute, Cadillacs & Dinosaurs est un excellent beat’em all. Dynamique à souhait, le titre possède encore plus d’intérêt lorsque trois joueurs rejoignent la partie, offrant ainsi une bonne dose de fun. Néanmoins le titre souffre d’une trop courte durée de vie, et le terminer ne devrait pas prendre plus de 2 heures maxi et ce même en solo ! Malgré tout, Cadillacs & Dinosaurs est un titre à essayer absolument, surtout si vous avez appréciez Final Fight ou tout autre beat’em all.

 

Les plus :

-      Les animations.

-      Son univers original.

-      Aucune censure à l’écran.

-      Fun !

 

Les moins :

-      Durée de vie très courte.

 

Note : 16/20

Par gatsusan - Publié dans : Tests jeux vidéos
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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /Oct /2008 09:41

Editeur : G.Rev

Développeur : G.Rev

Version : JAP

 

Comme vous le savez très bien, la Dreamcast n’est pas vraiment une console en fin de vie puisqu’il existe encore quelques nouveaux jeux commercialisés au Japon sur cette dernière. Etant le dernier titre en date, Under Defeat est un shoot entièrement en 3D, qui faut avouer, redonne un bon coup de jeune à la machine de SEGA.

 

Le scenario nous plonge directement dans l’univers de la deuxième guerre mondiale où se combattent avec acharnement l’Empire allemand et les Soviet. Toute fois G.Rev a prit soin d’ajouter sa touche nippones mettant en scène deux pilotes féminins aux traits asiatique et nous propose un univers technologiquement très avancé puisqu’on contrôlera un puissant hélicoptère pour mettre à termes aux différentes missions.

 

La console sous tension, une petite vidéo d’introduction, exposant diverses images, s’interpose avant le menu principal où on y retrouve les modes de jeux habituels. Il vous sera donc possible de commencer une partie en solo ou avec un deuxième joueur, mais aussi de vous entraîner en réglant différents paramètres de jeu. Il est également possible d’enregistrer ses propres replays question de montrer ses exploits à ses amis ou bien à d’autres joueurs.

 

Le pad en main, Under Defeat révèle sans trop tarder l’influence des jeux G.Rev, lui offrant ainsi un game-play riche en sensation. C’est alors que l’on découvre deux systèmes de visé au choix, l’un vers l’extérieur, l’autre vers l’intérieur. De même, l’hélicoptère se contrôle uniquement sur trois axes à rotation différents qu’il vous sera possible de switcher à volonté en relâchant tout simplement la gâchette de tire. Pour vous aider face aux nombreux unités adverses, vous pourrez faire appel à une option possédant trois types d’armes au total (rocket, vulcan, cannon). Pour l’utiliser, il faudra attendre un signal sonore nous indiquant que cette dernière est opérationnelle et prêt à l’emploi. Dans le cas où l’on serait prit au piège, ne pouvant éviter les rafales ennemies, une deuxième touche permet de lancer une bombe qui se chargera de nettoyer toute la zone de façon très efficace.

 

Il faut avouer que ça tire vraiment de partout et bien souvent l’écran est encombré d’innombrables missiles à têtes chercheuses ou de simples rafales. Heureusement, il est possible de jongler entre ces derniers, puisque votre hélicoptère n’explosera seulement si un projectile vient se heurter sur le centre de votre appareil. Dans le même esprit, il vous sera tout à fait possible de passer sous des missiles.

 

Contrairement à certain shoot, après avoir perdu un crédit, on recommence le niveau à partir du dernier check-point passé. On regrettera cependant que les stages ne soient pas très long et surtout pas assez nombreux (5 au total). Néanmoins, les boss de fin offrent au game-play d’avantage de profondeur puisque pour les anéantir, il faudra trouver leurs points faibles. De plus, le temps vous sera chronométré, ainsi les plus rapides seront gracieusement récompensés via des points ajoutés au score.

 

Visuellement, pour un shoot 3D, le titre est vraiment jouissif. Under Defeat utilise de belles textures très colorés, des animations fluides et très rapides sans oublier quelques effets 3D venant directement interagir sur les éléments du décor. Pour les fanatiques du genre qui ne jurent que part la bonne vielle 2D, les nombreuses possibilités du moteur 3D de G.Rev pourraient bien les faire changer d’avis pour un bon moment…

 

Côté jouabilité, c’est du pur bonheur ! L’hélicoptère se contrôle de façon très intuitive, et c’est toujours aussi impressionnant d’éviter tous les tirs adverses sans même avoir été effleuré une seule fois ! De même, la bande son possède des thèmes musicaux vraiment excellents, et les bruitages n’en restent pas moins de qualité. Quant à la durée de vie, malgré que le titre ne soit pas très long, il faudra compter de nombreuses heures pour débloquer les différents bonus. De plus, le jeu examinera attentivement vos talents, et se réservera le droit de modifier le niveau de difficulté en ajoutant des ennemis plus rapides et beaucoup plus puissants. Sans oublier qu’une fois le mode arcade terminé, il faudra s’amuser à le recommencer mais cette fois ci dans le sens inverse ! Petit bémol, à chaque heure passé sur Under Defeat, ce dernier vous offrira un crédit supplémentaire. Arrivé à 10 heures de jeu, vous accéderez tout bonnement au Free Play !

 

Conclusion :

Inutile de se voiler la face, Under Defeat est tout simplement magnifique. A la fois accessible pour les novices et un challenge pour les habitués du genre, le titre donnera certainement un bon coup de souffle à votre Dreamcast. On appréciera son game-play efficace, regroupant tous les meilleurs ingrédients des anciennes productions de G.Rev. Mais aussi sa technique nous démontrant une fois de plus que SEGA avait merveilleusement conçu sa console. Notez que le plaisir est deux fois plus intense lorsqu’un second joueur rejoint la partie. Under Defeat est certainement une valeur sûre, à exposer fièrement dans sa ludothèque !

 

Les plus :

-      Son game-play riche et captivant

-      Son moteur 3D

-      Accessibles aux novices

-      De beaux graphismes

-      Le mode training

-      Un titre qui fait revivre la Dreamcast

 

Les moins :

-      Seulement 5 stages

 

Note : 19/20

Par gatsusan - Publié dans : Tests jeux vidéos
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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /Oct /2008 09:39

Editeur : NAMCO

Développeur : NAMCO

Année : 2003

Genre : Combat 3D

 

Quatre ans après la sortie de Soul Calibur sur Dreamcast, Namco nous propose une suite mais, cette fois, sur les consoles 128-bits de Microsoft, Nintendo et Sony. Dans notre cas, c’est la version GameCube que nous avons entre les mains et pour la petite histoire, il faut savoir que Soul Calibur II est en réalité une amélioration ou plus précisément un portage de la version Dreamcast, ce qui explique mieux le peu de différences notables entre ces deux opus. En effet, le scénario ne change pas d’un poil et les héros devront une fois de plus combattre au péril de leur vie afin de conquérir l’épée Soul Edge.

 

Fort heureusement, ce passage sur NGC occasionnera l’arrivé de 8 nouveaux personnages dont Talim, Cassandra, Negrid, Assassin, Charade ou encore Raphael. On retrouvera également Link, issu de Zelda, qui est, uniquement, présent dans cette version NGC. Toujours du côté des nouveautés, l’interface a complètement changé, et, pour l’occasion, devient beaucoup plus complète que dans les précédents volets. Ainsi, le menu principal donne accès au « mode classique » et ses sous-modes traditionnels (arcade, combat vs, contre la montre, survie, combat en équipe et entraînement) suivi du célèbre « Maître d’armes » anciennement « Edge Master » ou « Mission Battle ». Pour ceux qui n’auraient malheureusement pas connu le principe de ce mode qui a sut donner énormément d’intérêt à la série, sachez que ce dernier vous propose d’explorer le continent asiatique et européen afin de trouver l’épée ultime : Soul Edge. Sur votre chemin se dresseront de nombreux défis où vous devrez remporter les combats de diverses manières en échange de points d’expériences, d’argent et bonus en tout genre ! On pourrait alors qualifier ce « Maître d’arme » comme une sorte de petit RPG qui vous permettra de découvrir l’univers de Soul Calibur en profondeur.

 

Ensuite vient se placer tout en bas, la section « option » afin de régler les différents paramètres de jeu comme le niveau de difficulté, les touches, le nombre de round etc. Durant votre progression, vous pourrez débloquer par exemple un théâtre afin de visualiser les cinématiques de fins, les présentations des personnages ou encore des galléries d’images et bien plus encore. D’autres modes viendront s’ajouter au menu comme le « mode bonus » qui est en réalité une simple copie du « mode arcade » avec quelques ajouts comme la « mort-subite » et vous permettra d’utiliser une des 200 armes, précédemment achetées ou débloquées, durant les combats.

 

Quant au game-play, inutile de s’attendre à quelque chose de révolutionnaire puisque Namco s’est simplement chargé d’augmenter le niveau de difficulté et de modifier quelques petits détails. C’est alors que l’on remarquera dès les premiers instants que les personnages répondent beaucoup plus rapidement et il sera donc possible d’enchaîner vos adversaires sans aucuns problèmes avec des mouvements très naturelles ! Il est par exemple plus facile de bombarder son adversaire de coups puis de le mettre à terre en effectuant une prise. Notez que les techniques des personnages sont, de manière générale, nettement plus difficiles à réaliser et il faudra s’armer de patience afin de les maîtriser parfaitement à son avantage sur le terrain. De même pour les nouveaux personnages qui vous demanderont un petit temps d’adaptation afin d’écraser aisément vos adversaires. Cependant, on regrettera que Link n’ait pas hérité d’un style de combat plus approfondit. En effet, ce dernier se contente de distribuer des coups très puissants sans pour autant nous impressionner par ses méthodes de combat et ce même en utilisant son arc. D’autant plus qu’il se fond assez mal avec l’univers de Soul Calibur et Namco n’a rien trouver de mieux pour justifier sa présence qu’une légère reprise du scénario de Nintendo et devra donc sauver une fois de plus le royaume d’Hyrule. Il est très difficile de comprendre ce choix mais ce petit guerrier comblera, sans aucun doute, tous les nombreux fans de Zelda.

 

Etant basée sur la version PlayStation 2, les graphismes de Soul Calibur II n’ont pas vraiment bougé depuis le second opus. Certes, on a droit à de beaux décors entièrement en 3D, des textures encore plus détaillées et une modélisation légèrement plus fine mais le titre sous exploite cruellement la NGC. Certains pourront même affirmer que Soul Calibur II aurait pu tourner sans problèmes sur Dreamcast en optimisant le code source ! De plus, le moteur 3D ne gère aucun élément destructible ni d’évènements météorologique. Cela dit, on retrouve de beaux effets, des mouvements très réalistes et des personnages embarquant un bon nombre de polygones accompagnés d’animations très fluides.

 

La jouabilité reste fidèle à Soul Calibur premier du nom de tel qu’il n’est pas déroutant d’interférer les parties entre les deux versions. Les développeurs ont d’ailleurs bien choisis la configuration des touches, et même avec un pad NGC, les fans reprendront très vite leurs repères. Il est notamment important de préciser que Soul Calibur II s’adresse aussi bien aux joueurs issus du grand public qu’aux puristes du genre. Ainsi la difficulté est sensiblement progressive et s’accompagne d’une grande durée de vie qui vous demandera environ 10 heures de jeux afin de débloquer tous les bonus que recouvre le titre. Quant aux parties à deux, elles s’avèrent assez sympas dans l’ensemble, à condition d’avoir en face de sois un adversaire à sa hauteur. La bande son est particulièrement réussie avec des bruitages différents selon les armes en main, des thèmes musicaux respectant merveilleusement l’ambiance de Soul Calibur et sans oublier la possibilité de choisir les voix des personnages en anglais ou en japonais !

 

Conclusion

Ne possédant aucun concurrent sérieux sur NGC, Soul Calibur II est de loin une référence en la matière et ce même à l’heure actuelle. On aurait tout de même souhaité plus de nouveautés, une réalisation technique beaucoup plus aboutie et d’avantage de cinématiques au lieu de nous servir continuellement des images et du texte. Pourtant, c’est un jeu que tout amateur de baston 3D se doit de posséder. De même pour les fans de la série possédant déjà Soul Blade sur PlayStation et Soul Calibur sur Dreamcast.

 

Les plus :

-      Nouveaux personnages.

-      Des tonnes de bonus à débloquer.

-      Durée de vie.

-      Fidèle à la série.

-      Les voix japonaises !

-      Combats dynamiques.

-      Mouvement très réalistes.

 

Les moins :

-      Link.

-      Le moteur 3D peu révolutionnaire.

 

Note : 18/20

Par gatsusan - Publié dans : Tests jeux vidéos
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